• Ce qui s'appelle se mettre au vert ou peindre en rose la girafe (en l'occurrence, le château d'eau), pour la journée. Christian


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  • De par son époustouflant panorama, Sainte-Agnès a gagné son surnom de « balcon de la Côte d’Azur ».

    A 800 mètres d’altitude, accroché aux collines de l’arrière-pays niçois, la cité médiévale de Sainte-Agnès offre le point de vue le plus impressionnant de la Côte d’Azur : la Grande Bleue en face, Menton en contrebas, le littoral à perte de vue et, pour boucler ce panoramique à 360°, le commencement de l’arc alpin.

    Le village de Sainte-Agnès raconte une histoire séculaire que l’on découvre en déambulant dans les ruelles entrelacées et autour des maisons médiévales en pierre.


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  • A Vaux-le-Vicomte, l’architecte va se dégager des principes rigides de l’aménagement d’une demeure comme on l’entendait jusqu’alors. Auparavant, on construisait les bâtiments en corps simples, constitués de pièces prenant jour à la fois sur la cour et sur les jardins. Cette disposition obligeait à placer les pièces en enfilade immuable, restreignant l’intimité. Le Vau aborde une conception toute nouvelle : au lieu de superposer, il juxtapose, donnant au bâti une épaisseur double, qui n’est pas sans entraîner d’autres changements.

    D’abord, la couverture ne peut plus être envisagée à la française, c’est-à-dire un haut toit droit, car la dimension de la charpente rend l’entreprise irréalisable. La configuration retenue est donc celle d’un comble brisé que l’architecte introduit de façon systématique dans ses projets. Le dôme ovoïde constitue, quant à lui, l’une des prouesses techniques et esthétiques les plus significatives du château de Vaux-le-Vicomte.

     Vaux-le-Vicomte (IX/IX)

    Vaux-le-Vicomte (IX/IX)

    Vaux-le-Vicomte (IX/IX)

    Vaux-le-Vicomte (IX/IX)

    Vaux-le-Vicomte (IX/IX)

    Vaux-le-Vicomte (IX/IX)

    Vaux-le-Vicomte (IX/IX)

    Vaux-le-Vicomte (IX/IX)

    Vaux-le-Vicomte (IX/IX)

    Vaux-le-Vicomte (IX/IX)

    Vaux-le-Vicomte (IX/IX)


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  • L’architecte Louis Le Vau jouit déjà d’une grande réputation lorsqu’en 1653, Nicolas Fouquet fait appel à lui. Premier architecte du roi, il est considéré comme le meilleur ambassadeur du style italien en France. Il puise aussi ses références dans l’antiquité. Ces différentes sources vont lui permettre d’imaginer, à Vaux-le-Vicomte, un style qui lui est propre, nouveau et puissant; un style qui deviendra le socle de l’architecture française pour le siècle et demi à venir.

    L’œuvre fondatrice du jardin à la française

    Le Jardin de Vaux-le-Vicomte s’ordonne autour d’une perspective génialement maîtrisée, longue de plus de trois kilomètres. En composant la mise en scène du château et de son écrin dans l’espace de 33 hectares taillés au cœur de la nature, André Le Nôtre et Louis le Vau réalisent la plus parfaite harmonie entre architecture et paysage de tout le XVIIe siècle. La force et la noblesse de son dessin d’ensemble, l’abondance d’eau et de surprises et sa majesté théâtrale font du jardin de Vaux-le-Vicomte l’œuvre fondatrice d’un art nouveau, celui des jardins à la française. Ils font aussi de ce théâtre une invitation au savoir, à l’imaginaire et au plaisir.  

    Vaux-le-Vicomte (VIII/IX)

    Vaux-le-Vicomte (VIII/IX)

    Vaux-le-Vicomte (VIII/IX)

    Vaux-le-Vicomte (VIII/IX)

    Vaux-le-Vicomte (VIII/IX)

    Vaux-le-Vicomte (VIII/IX)

    Vaux-le-Vicomte (VIII/IX)

    Vaux-le-Vicomte (VIII/IX)

    Vaux-le-Vicomte (VIII/IX)


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  • Reprise de la visite de Vaux-le-Vicomte...

    Le Musée des équipages s’achève sur une exposition de matériels pour chevaux. Harnais, brides, mors et autres matériel d’entretien (couteau de chaleur…) raviront les passionnés d’équidés.


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