• Une ville Royale où il fait bon flâner, je vous la présente au travers de mes photos en deux volets, la ville et le château.

    Blois, ville bâtie à flanc de coteau de la Loire, est le chef-lieu du département du Loir-et-Cher, dans le centre de la France. La cathédrale Saint-Louis de Bois, de style gothique tardif, domine le centre-ville pavé. À proximité, le château royal de Blois, ancienne résidence du roi, possède des appartements richement décorés, ainsi que des peintures et sculptures datant du XVIe au XIXe siècle. Située en face, la maison de la magie Robert-Houdin aborde l'histoire de la magie et présente des spectacles.

    L'escalier Denis-Papin, situé dans la ville est un escalier monumental en pierre qui relie la ville haute au bord de Loire. Du haut de cet escalier, on une vue panoramique sur le pont, la vallée de la Loire et sur la ville. La perspective offerte à partir du pont franchissant la Loire est remarquable. 

    En haut de la ville une stèle en la mémoire de Henri de La Vaissière, dit Valin, communément appelé colonel Valin de La Vaissière, est un militaire, officier français de la Résistance.

    Ancien couvent des Jacobins. En 1273 est fondé par des moines dominicains l’ancien couvent des Jacobins grâce à Jean de Châtillon, comte de Blois, qui fait don de l’ancienne église paroissiale de Saint-Gervais ainsi que des maisons avoisinantes. La constitution de l’enclos conventuel se poursuit jusqu’à la fin du XIIIe siècle avec la construction d’une église à nef unique, d’une chapelle au nord, d’une abside à cinq pans et de bâtiments autour d’une cour.

    En 1980, après des travaux de restauration, installation du Muséum d’Histoire Naturelle ainsi que du Musée diocésain des Arts Religieux.


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  • L’Abbaye possède une très belle bibliothèque :

    a) la bibliothèque médiévale, telle qu’elle a pu se constituer dès les origines sous l’impulsion de Lanfranc, d’Anselme et de leurs successeurs ;

    b) la bibliothèque mauriste, héritière de ce passé, mais qui va connaître un nouvel essor grâce à la tradition intellectuelle de la congrégation et au développement du livre imprimé ;

    c) la période révolutionnaire et post-révolutionnaire où la bibliothèque est pillée et dispersée ;

    d) la bibliothèque actuelle qui, depuis la restauration de l’abbaye en 19472, mais surtout depuis 1979 connaît un fort développement.

    La communauté monastique du Bec a développé un atelier de faïences artisanales qui lui permet de subvenir à ses besoins et qu'elle vend sur place ou en ligne.

    La vie en communauté nécessite tout un ensemble de travaux de maison : cuisine, ménage, jardinage, lavage et repassage, couture, comptabilité, bricolage, infirmerie, porterie, accueil… qui sont répartis entre tous, du plus jeune au plus vieux, selon les possibilités de chacun. Le travail intellectuel y trouve également sa place.


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  • L’Abbaye Notre-Dame du Bec (suite) :

    Après les exactions de la révolution, restauration de la vie monastique, la tour Saint-Nicolas a été placée sur la liste des monuments historiques de 1840 et, un siècle plus tard, le reste de l'abbaye est classée au titre des monuments historiques par arrêté du 30 janvier 1948.


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  • L’Abbaye Notre-Dame du Bec :

    Haut-lieu du rayonnement bénédictin dès le XIe siècle, l’abbaye Notre-Dame du Bec est une abbaye catholique bénédictine faisant aujourd'hui partie de la congrégation de Sainte-Marie du Mont-Olivet et située au Bec-Hellouin.

    Fondée en 1034 par Herluin, ou Helloin, d'où son nom, chevalier du comte Gilbert de Brionne, simple chevalier sans éducation, tardivement touché par la dévotion.

    Pendant cinq ans, Herluin et ses compagnons cultivent et défrichent les terres autour du monastère. Cent trente-six moines font alors profession sous l'abbatiat d'Herluin.

    Le rayonnement du monastère commence à se faire sentir avec la création de l'école du Bec, en 1045, par Lanfranc de Pavie, arrivé en 1039 dans la communauté pour devenir prieur de l'abbaye. Elle est, comme d'autres monastères bénédictins au XIe siècle, ouverte non seulement aux oblats mais aussi aux fils d'aristocrates destinés ou non à une carrière ecclésiastique.


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  • Outre ses édifices religieux, le Bec-Hellouin se distingue par sa situation exceptionnelle, ses rues calmes et fleuries, et ses maisons à colombages.

    Située dans ce beau village Normand nous trouvons l’Abbaye Notre-Dame du Bec, le village a respiré au rythme de l'abbaye, de ses heures d'allégresse comme de ses moments de souffrance. 1417 fait partie des années à marquer d'une pierre noire : en pleine Guerre de Cent Ans, l'abbé craignant les assauts dévastateurs des troupes anglaises entreprit une politique de la terre brûlée qui anéantit le village mais n'empêcha pas les Anglais de s'emparer de l'abbaye. Avec la Révolution, les bâtiments conventuels devinrent une caserne de cavalerie. Ce n'est qu'en 1948, que les moines retrouvèrent le Bec, rejoints l'année suivante par des moniales qui bâtirent de leur côté un monastère.


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