• Quelle belle soirée hors des bousculades, une visite et une organisation sans failles. Une soirée qui restera dans ma mémoire et vient enrichir la connaissance sur la trajectoire incroyable de Madame de Maintenon car la visualisation des œuvres rares (écrits-tableaux-sculptures) est exceptionnelle. Un grand merci aussi à notre guide-conférencier pour ses connaissances et ses explications agrémentant un parcours très professionnel. Une petite vidéo de cette visite, Christian

    Histoire de l’épouse secrète du roi, Madame de Maintenon :

    Issue d’une famille d’origine protestante, Françoise d’Aubigné (1635-1719) est la veuve du poète Scarron. Sans enfant et sans bien, elle connaît les difficultés qui touchent certains lignages nobles au cours du Grand Siècle. Elle se révèle avec l’éducation des enfants royaux nés des amours illégitimes entre Louis XIV et Madame de Montespan. Douée pour la pédagogie, elle protège une école de filles pauvres tenue par la religieuse ursuline Madame de Brinon à Montmorency. En 1668, elle intègre la Cour, achète le domaine de Maintenon et entre en faveur auprès du roi. En 1680, elle est dame d’atours de la Dauphine Marie-Anne de Bavière et reçoit le titre de marquise. Deux ans plus tard, un pensionnat de filles de la noblesse pauvre est fondé à Rueil. Il préfigure celui de Saint-Cyr.

    En 1684, un an après la mort de la reine Marie-Thérèse, elle devient l’épouse morganatique du roi (épouse issue d’un rang inférieur, qui est exclue des prérogatives d'héritage de son époux). Par son statut de « Presque Reine » (Alexandre Maral), la marquise fait l’objet de nombreux portraits, à l’instar de celui réalisé par Louis-Ferdinand Elle (1612-1689), dit l’Ancien ou l’Aîné, vers 1688. Cofondateur de l’Académie royale de peinture et de sculpture, et peintre du roi, il répond à une commande officielle pour l’école de Saint-Cyr, afin d’y rendre hommage à sa fondatrice.       

                 

    Exposition du Tricentenaire de la mort de Madame de Maintenon...


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  • Marais salants des Sables-d’Olonne :

    Plantes typiques du marais

    L’Obione : feuillage très fin, gris argenté, cette plante pousse les pieds dans l'eau salée et supporte d'être immergée.
    La Saladelle : appelée également statice ou lavande de mer. Pousse également les pieds dans l'eau saumâtre, voir salée et se conserve en bouquets séchés.
    La Salicorne : se récolte au printemps pour être confite à la façon des cornichons, elle peut être cuite comme le haricot vert, en automne, elle donne au marais une jolie couleur rouge.

    Le château de la Chaume dit la Tour D'Arundel :

    Sa construction remonterait à la fin du XVe siècle, vraisemblablement sous l'impulsion des princes de Talmont.

    Épargné par Richelieu, il est démantelé sur ordre de Louvois en 1689, qui fait raser l'enceinte et les murs du château.
    A la fin du XVIIIe siècle, le feu de La Chaume est le seul phare de Vendée.
    Il faut attendre la fin du XVIIIe pour entendre parler de Tour d'Arundel.
    De 1855 à 1857, le phare est entièrement restauré.

    L'histoire des Sables-d'Olonne et de La Chaume est, depuis le Moyen Âge, liée à l'océan. Au XIe siècle, une église dédiée à Saint-Nicolas, patron des pêcheurs, est édifiée à la pointe de La Chaume.

    1218 : la véritable impulsion est donnée par Savary de Mauléon, Prince de Talmont, qui décide de fonder une villa nova près d'Olonne et de La Chaume. Le port des Sables remplace le port de Talmont qui s'envase inexorablement.

    Le château de Talmont est un château médiéval en ruines (du XIe au XVIIe siècle).

    Le bourg des Sables se développe alors sur le versant nord de la dune. Le Port des Sables s'enrichit très rapidement avec une solide bourgeoisie de négociants et d'armateurs.

    1472 : Louis XI décide de faire des Sables-d'Olonne le port principal du pays.

    1498 : l'importance du port des Sables est indéniable. 80 à 100 navires y mouillent chaque année.

    XVIe siècle : époque de la construction d'hôtels particuliers d'armateurs et de négociants. L'économie est surtout basée sur la pêche à la baleine, puis à la morue qui assure jusqu'au XVIIIe siècle la richesse de la ville.

    Saint-Hilaire-de-Talmont :

    La municipalité s’associe une première fois à Talmont en ventôse an III (hiver 1795) mais s’en dissocie dès floréal an IV (printemps 1796).

    Sous la monarchie de Juillet, une nouvelle union des deux communes, qui prend le nom de Talmont-Saint-Hilaire, est scellée par l’ordonnance royale du 11 mars 1834. Cependant les communes de Saint-Hilaire et de Talmont sont restaurées par une loi du 24 octobre 1849.

    Enclavée par Saint-Hilaire-de-Talmont, la commune de Talmont obtient par une loi du 25 juillet 1860 le transfert d’une portion de la commune de Saint-Hilaire sur le sien.

    C’est à la suite d’un arrêté préfectoral du 27 décembre 1973 qu’une troisième et dernière fusion est prononcée entre les deux communes qui forment à compter du 1er janvier 1974 Talmont-Saint-Hilaire.

    Le Puy du Fou : 

    J’aime le Puy du Fou (Meilleur parc d’Europe), deux photos aériennes de mon passage à proximité.

    Hommage aux Marins de la SNSM :   

    Pour terminer sur une note triste malheureusement, je m’associe aux 15 000 personnes qui ont rendu hommage aux victimes du naufrage…

    Les Sables d’Olonne (III/III) :

    Les Sables d’Olonne (III/III) :

    Les Sables d’Olonne (III/III) :

    Les Sables d’Olonne (III/III) :

    Les Sables d’Olonne (III/III) :

    Les Sables d’Olonne (III/III) :

    Les Sables d’Olonne (III/III) :

    Les Sables d’Olonne (III/III) :

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    Les Sables d’Olonne (III/III) :

    Les Sables d’Olonne (III/III) :


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  • Centre de congrès Les Atlantes :

    Au pied de la grande plage des Sables-d'Olonne, le Centre de congrès  est un bâtiment développant 5 000 m² de surface totale, sur deux niveaux.

    Le prieuré Saint-Nicolas ou Fort Saint-Nicolas :

    Selon la légende, la chapelle fut construite au XIe siècle, à la Chaume, par un marin ou un pêcheur sauvé d'un naufrage. Elle est dédiée à Saint Nicolas, le patron des pêcheurs.

    En réalité, ce sont les religieux de Sainte Croix de Talmont qui ont entrepris la construction de l'édifice. Le Prieuré sert à l'époque d'église. En 1779, le monument est cédé à l'Armée et transformé en bastion militaire. Laissé à l'abandon, la Ville en fait l'acquisition en 1976.

    Depuis 1997, la municipalité s'attache à la restauration et à l'embellissement du fort, en respectant l'architecture militaire du Bas-Poitou. Le fort surplombe l'entrée du chenal, et la baie des Sables-d'Olonne s'offre aux regards du haut de l'esplanade.
    Entièrement rénové en 2004, le Prieuré est aujourd'hui un lieu dédié à la culture et aux évènements.

    Le Remblai :

    Face à l'océan, du Grand casino au Phare rouge, les terrasses de cafés et les restaurants se succèdent. Le Remblai est un lieu de vie et d'animations. L'été, des groupes de musique s'y produisent tous les soirs.

    Port de Plaisance :

    Port Olona, 1er port d'événements nautiques de la côte Atlantique et port d'attache du mythique et très médiatique Vendée Globe depuis sa création, fait des Sables d'Olonne la capitale mondiale de la voile monocoque. Port de résidence de trois skippers habitués des courses au large : Arnaud Boissières, Manuel Cousin et Norbert Sedlacek, il sait aussi réserver le meilleur accueil aux plaisanciers.

    Navette maritime :

    Pour éviter la voiture, le quartier de La Chaume et les quais du port de pêche des Sables d’Olonne sont reliés par une navette maritime appelée communément « le passeur ».
    La navette relie le quartier de La Chaume et Les Sables d'Olonne, entre le quai Guiné et le quai George V. Capacité 35 personnes.

    Port de pêche :

    A deux pas du centre-ville, le port de pêche vit à toute heure du jour et de la nuit, au rythme des marées. Le long du quai Franqueville, on peut observer à loisir le va-et-vient incessant des bateaux aux coques et pavillons multicolores, et l'activité des marins-pêcheurs qui déchargent leur cargaison ou entretiennent leur bateau, le tout rythmé par les cris stridents des mouettes et des goélands.

    Premier port morutier au XVIIe siècle, il connaît un certain déclin au XVIIIe. Le XIXe siècle est notamment marqué par la construction de l'extrémité de la grande jetée de La Chaume, pour protéger l'entrée du port. L'ancienne écluse du bassin des chasses ainsi que le pont de la Chaume sont démolis en 1978. Après avoir évolué vers la pêche au thon et à la sardine dans les années 1960, il est désormais un port très polyvalent et représentatif de tous les types de pêche : chalut de fond, chalut pélagique, palangrier et fileyeurs.

     

    J’ai participé à une soirée où se trouvaient trois charmantes jeunes filles (Sablaises) coiffées magnifiquement.

    Les Sables d’Olonne (II/III) :

    Les Sables d’Olonne (II/III) :

    Les Sables d’Olonne (II/III) :

    Les Sables d’Olonne (II/III) :

    Les Sables d’Olonne (II/III) :

    Les Sables d’Olonne (II/III) :

    Les Sables d’Olonne (II/III) :

    Les Sables d’Olonne (II/III) :

    Les Sables d’Olonne (II/III) :


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  • Les Sables-d’Olonne :

    Commune nouvelle, sous-préfecture du département de la Vendée.

    La commune résulte de la fusion du Château-d’Olonne, d’Olonne-sur-Mer et des Sables-d’Olonne le 1er janvier 2019 et qui font d’elle la deuxième plus peuplée du département avec 43 219 habitants en 2016, et plus de 45 000 selon les estimations au 1er janvier 2019.

    L’aérodrome des Sables-d’Olonne-Talmont est un aérodrome civil, ouvert à la circulation aérienne publique, situé à 5 km au sud-est des Sables-d’Olonne. Il est utilisé pour la pratique d’activités de loisirs et de tourisme.

    Le phare de l'Armandèche :

    Il est situé sur le continent à l'Ouest du port des Sables-d'Olonne. Construit en 1968 d’après les plans de l’architecte Maurice Durand, il est le dernier grand phare à avoir été construit en France.

    Le Fort Saint-Nicolas et la Tour D'Arundel seront traités dans les articles suivants…

    Avec le parcours de Château d'Olonne à Bourgenay, on découvre toute la palette de paysages des côtes vendéennes.

    Un endroit préservé, une plage immense en pente douce, à marée basse, permettant baignade et promenade dans la forêt qui se trouve à coté. Pour les plus courageux, la remontée de l'estuaire du Payré aboutit aux marais salants.

    Carrière de la Mouzinière exploitée maintenant par l'entreprise de travaux publics Charier : 

    La carrière existe depuis le XIXe siècle. Elle s'étend sur 22 ha. Le gisement occupe 11 ha. Souvent, les carrières se sont implantées dans des trous. À l'origine, les gens venaient y extraire des pierres pour la construction des maisons, hameau, ville...

    Aujourd'hui, elle alimente six centrales à béton, de la zone des Plesses : Beton Côtes de lumière (BCL), Libaud et Vendée béton. Les granulats seront aussi utilisés pour les routes du secteur. Les rochers, trop gros pour être concassés, servent eux à l'enrochement des plages. Des particuliers et entreprises viennent aussi se fournir en gravier.

    Les Sables d’Olonne (I/III) :

    Les Sables d’Olonne (I/III) :

    Les Sables d’Olonne (I/III) :

    Les Sables d’Olonne (I/III) :

    Les Sables d’Olonne (I/III) :

    Les Sables d’Olonne (I/III) :

    Les Sables d’Olonne (I/III) :

    Les Sables d’Olonne (I/III) :

    Les Sables d’Olonne (I/III) :

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  • Le Français :

    Anciennement appelé Le Kaskelot (littéralement « cachalot » en danois), Le Français est un trois-mâts barque à coque bois, construit au Danemark en 1948, pour la Royal Greenland Trading Company, rénové en 1983 pour les besoins du cinéma.

    Trois-mâts barque de 47 mètres à phare carré. Avec près de 3000m2 de voiles, Le Français est un géant des mers, vestige de la marine à voile du siècle dernier. Témoin de la tradition maritime.

    Gréement trois-mâts barque, année de lancement 1948, longueur hors-tout 47 mètres, maître-bau 8,50 mètres, tirant d'eau 3,60 mètres, voilure 882 m²

    Armateur : Bob Escoffier maritime

    Pavillon : France

    Port d'attache : Saint-Malo

    Racheté en 1983 par le Britannique Robin Davies, il est transformé en trois-mâts barque, Il commence sa carrière cinématographique.

    En 1984, il rejoint le Groenland, et y utilisé comme équivalent du Terra Nova du capitaine Scott, puis pour servir à remplacer le Fram de Nansen, le voilier de L'Île au Trésor. En 1995, on le voit dans le film français Beaumarchais, l'insolent, puis au générique de la série La Rivière Espérance, tourné au large de Cherbourg.

    Bonne journée, Chris

    Armada 2019 (VI)...

    Armada 2019 (VI)...

    Armada 2019 (VI)...

    Armada 2019 (VI)...

    Armada 2019 (VI)...


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