• Une histoire, un roman et un film avec Fernandel

    Au centre de la place, trône la célèbre « pissotière » ou plutôt son imitation. Sur sa gauche, les automates et les jeux de scène d’un manège théâtral évoquent deux passages du roman. À deux pas, la cave de Clochemerle, gérée par la coopérative des viticulteurs, sert un cru local sélectionné chaque année à l’aveugle et aussi… du jus de raisin, pour ceux qui ne veulent -ou ne peuvent- pas boire d’alcool. La terrasse panoramique s’ouvre sur le magnifique paysage de vignes en contrebas.

    En 1934, un éclat de rire secoue la France. « CLOCHEMERLE », le célèbre roman de Gabriel Chevalier, s’inspire du village de Vaux-en-Beaujolais, où l’écrivain passait ses vacances. En 1956, Gabriel Chevallier scellera définitivement le sort de Vaux en Beaujolais en reconnaissant Vaux en Beaujolais comme lieu d'inspiration de Clochemerle.
    Ouvrage essentiel sur la vie rurale de l'entre 2 guerres, il raconte la construction d’une nouvelle « pissotière » au centre du petit village de Clochemerle. Ce nouvel « agrément de village » devient alors le centre des rancœurs villageoises.

    Clochemerle est désormais un classique de la littérature comique qui a été traduit en 17 langues. Il a même été adapté en série télévisée par la BBC et en téléfilm par France 3.

    Un village à visiter...

    Clochemerle (I/II)...

    Clochemerle (I/II)...

    Clochemerle (I/II)...

    Clochemerle (I/II)...

    Clochemerle (I/II)...

    Clochemerle (I/II)...

    Clochemerle (I/II)...

    Clochemerle (I/II)...


    1 commentaire
  • Le bourg :

    Le bourg a conservé des ruelles à caractère médiéval, des maisons des XVe et XVIIe siècles, certaines à colombages et encorbellement.

    L'arrière des maisons de l'actuel Tour de Ville, construites au XIXe siècle, s'appuie sur l'ancien et solide mur d'enceinte. 

    L'église :

    L'église datant de la fin du XIXe siècle est simple et dépouillée.
    Dans le bas-côté, près de l'autel de la Vierge, sur un pilier, se trouve une plaque en la mémoire de Déodat de Laparra, grand bienfaiteur d'Entraygues.

    Histoire de l'Eglise :
    La chapelle construite grâce au legs de Déodat de Laparra devient, en 1680, église paroissiale. Elle a été reconstruite en 1860, presqu'au même endroit, avec une orientation différente.
    L'Eglise fut restaurée en 1960.
    Orgue acheté à St Maur des fossés en 2011. Inauguré le 11 mai 2014.

    Rosace sur la façade restaurée début 2015.


    2 commentaires
  • Château et remparts de la ville :

    Le château a été construit par Henri 2, Comte de Rodez entre 1278 et 1290. La 1ère agglomération devait se trouver à St-Georges (reste d'un édifice ancien de style gothique, bien plus important quand il était église paroissiale, sur une terrasse).

    Dès la fin de la construction du château fortifié, en 1290, on entreprit les remparts de la ville avec créneaux, tours de défense et portes d'entrée (il y aurait eu un pont levis de chaque côté), le tout entouré d'un fossé.
    Entraygues constituait un point stratégique au carrefour des voies de communication, au croisement des routes de l'Auvergne et de la Vallée du Lot.

     Le château fut pillé et dévasté en 1587. Rasé en partie en 1604, un nouveau corps de bâtiment fut reconstruit au XVIIe siècle par Henri de Monvallat, nouveau seigneur d'Entraygues. Des vestiges du XIIIe siècle il ne reste que les 2 tours, la cage d'escalier, la salle voutée gauche du rez-de-chaussée...

    Des fortifications, il ne subsiste que des pans du mur d'enceinte, des portes d'entrée dont les arches ont été supprimées au XIXe siècle lors de la construction de la nouvelle église inaugurée en partie le 24 octobre 1866. La plupart des vieilles tours de ronde furent supprimées alors et leurs pierres utilisées pour la construction de l'édifice religieux.

    Entraygues-sur-Truyère (IV/V) :

    Entraygues-sur-Truyère (IV/V) :

    Entraygues-sur-Truyère (IV/V) :

    Entraygues-sur-Truyère (IV/V) :

    Entraygues-sur-Truyère (IV/V) :

    Entraygues-sur-Truyère (IV/V) :

    Entraygues-sur-Truyère (IV/V) :

    Entraygues-sur-Truyère (IV/V) :


    2 commentaires
  • Telle une récompense, la beauté du site nous émerveille. Cette cité, aux nombreux vestiges moyenâgeux blottie entre les eaux du Lot et de la Truyère, nous offre ses vieilles rues, cantous (le cantou est une cheminée plus ou moins monumentale), de superbes maisons à colombages datant du XVe et XVIe siècle, son château et ses ponts du XIIIe siècle. Venez avec moi le visiter, je ne m’en lasse pas…

    Pont gothique sur la Truyère XIIIe siècle

    Classé monument historique, il fut construit par les frères pontifes, nullement moines, mais faisant partie de congrégations ayant pour mission de construire des ponts. Il comportait une tour de péage à chaque extrémité et jusqu'au début du XXe siècle, des petits marchands et colporteurs se tenaient dans les refuges pour proposer, aux passants, leurs marchandises. Il a su résister aux terribles inondations successives d'autrefois !

    Entraygues-sur-Truyère (II/V) :Entraygues-sur-Truyère (II/V) :


    7 commentaires
  • Cette cité de l’Aveyron particulièrement belle, que j’ai énormément apprécié, Entraygues-sur-Truyère, une cité que j’ai noté indispensable à visiter et je ne le regrette pas.

    A la confluence de deux rivières, le Lot et la Truyère, entre Gorges et Vallées, à égale distance de Conques et de l'Aubrac, Entraygues se trouve à 50km d'Aurillac au nord et 60km de Rodez au sud.
    A 230m d'altitude, le climat est propice à une douceur de vivre très agréable...

    Pour faire de belles photos du village il faut aller sur ce promontoire (D920 en direction d’Aurillac), et là un décor de rêve se découvre.

    Entraygues-sur-Truyère (I/V)...


    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique