• Un dîner gargantuesque dans une ambiance de folie au milieu des vedettes de Western affichées sur les murs, telle fut la soirée Cowboy, inoubliable…


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  • J’ai aimé la beauté du paysage du Parc National de Yosemite lors de mon voyage dans l’Ouest américain.

    Désigné site du patrimoine mondial en 1984, Yosemite est reconnu internationalement pour ses falaises de granite, ses cascades, ses ruisseaux clairs, ses plantations de séquoias géants et ses riches faunes et flores. La partie la plus célèbre du Parc National est l'impressionnante vallée de Yosemite en forme de U, avec environ 1 km de large et 7 km de long et sculptée par les vastes glaciers autour de 1 million d'années.

    Une petite vidéo résume cette journée, la magnifique chute d'eau de la cascade du ‘’voile de la mariée’’ du haut des falaises abruptes dans les panaches d'écume, la plus haute cascade mesurée en Amérique du Nord (2.420 m, 745 m).

    . Faire des photos de la formation de roche renommée comme El Capitan et Demi Dôme.

    J’ai été bluffé par les majestueux arbres séquoias géants, les plus grands êtres vivants sur la planète. Une petite balade à pied en descente à travers la forêt à feuilles persistantes dans la plantation de séquoias géants, à une distance d'environ 2 km (1 km dans chaque sens),

    Trois bosquets de séquoias géants existent dans le parc (Tuolumne, Merced et Mariposa), dont le Mariposa est le plus grand et le plus visité.


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  • Le ‘’Parc Historique’’ du château de Chaumont-sur-Loire

    Acquis par la Région Centre en 2007, le Domaine de Chaumont-sur-Loire est devenu un lieu incontournable dans le domaine de l’art et des jardins. La triple identité du domaine : patrimoniale, artistique et jardinistique en fait un lieu singulier dans le circuit des châteaux de la Loire.

    Les œuvres sont des artistes suivants :

              Patrick Dougherty

              François Méchain

              Christian Lapie

              Etc.


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    Les Écuries de Chaumont-sur-Loire

    Les Écuries furent édifiées en 1877 par Paul-Ernest Sanson, architecte du Prince et de la Princesse de Broglie. Elles étaient considérées à la fin du XIXème siècle comme les plus luxueuses et les plus modernes d’Europe. La sellerie renferme de somptueux harnais réalisés notamment par la maison Hermès.

    Le cheval occupe durant la seconde moitié du XIXème siècle une place prépondérante. Même si le chemin de fer le remplace progressivement pour les moyens et longs déplacements, l’animal est encore à cette époque-là, le mode de traction le plus répandu pour les particuliers. Il peut être aussi une marque de richesse, l’équipage hippomobile étant depuis fort longtemps un indispensable signe d’aisance. Il est également nécessaire à l’organisation des chasses à courre et le noble seigneur affiche ses armes peintes sur sa voiture et montre la magnificence des livrées de ses valets de pied.

    À ce titre, les Écuries de Chaumont-sur-Loire sont exemplaires et représentatives de ce que l’aristocratie fortunée fait construire, à la fin du XIXe siècle, pour abriter ses chevaux.

    En 1877, le couple princier confie à l’architecte de renom, Paul-Ernest Sanson, la réalisation d’écuries qui se doivent d’être les plus somptueuses et les plus modernes d’Europe. Le maître d’œuvre opte pour un ensemble en brique et pierre (la brique est utilisée couramment à la fin du XIXème dans la construction des palais équins), mais réutilise cependant un élément sculptural ancien, visible sur les façades du Château (frise sculptée où alternent le double "C" de Charles II de Chaumont et la montagne en flammes).

    Les Écuries s’organisent autour de deux cours d’inégales grandeurs et pouvant communiquer entre-elles : la plus vaste à l’usage des châtelains, l’autre réservée à leurs invités. La grande cour est à la mesure des nombreux chevaux et voitures hippomobiles qui y circulent ainsi que du personnel qui y œuvre. Les Écuries fonctionnent de jour comme de nuit avec un nombre important de domestiques. Une vingtaine de personnes (garçon d’attelage, cocher, valet de pied, palefrenier, postillon, groom) s’affèrent aux différentes tâches sous la direction du premier cocher, chef des écuries. Les chambres mansardées des domestiques affectés aux Écuries se situent au premier étage des divers bâtiments (non accessibles aux visiteurs).

     


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  • Chaumont-sur-Loire un patrimoine sauvegardé…

    Histoire de la princesse AMEDEE DE BROGLIE

    "Je veux ça, je veux ça…"

    Tels sont les mots prononcés par Marie-Charlotte-Constance Say (1857-1943), petite fille du sucrier Louis Say, lorsqu’elle se promène un jour sur les bords de Loire avec sa sœur Jeanne Say (1848-1916), marquise de Brissac, et est séduite par le Château de Chaumont-sur-Loire. Sa sœur ainée lui réplique : "Tu l’auras si tu veux. Il ne tient qu’à toi de l’acheter. Tu es assez riche pour cela". Le 17 mars 1875, Mademoiselle Say âgée de 17 ans, sous la tutelle de son agent de change, devient propriétaire, pour la somme de 1 706 500 francs or, du Château de Chaumont-sur-Loire et des terres attenantes, soit 1 025 hectares.

    Lorsqu’elle réside à Chaumont, elle y passe au moins la moitié de l’année et a toujours une quinzaine d’invités à demeure pour plusieurs semaines en dehors des hôtes de week-end et de ce qu’elle appelle "les passagers volants" appartenant le plus souvent au "Personnel des Altesses et princes royaux". Cette demeure palatiale voit défiler une grande partie des souverains d’Europe et d’Orient (Edouard VII d’Angleterre, Don Carlos de Portugal, Charles 1er de Roumanie, les Maharadjahs de Kapurthala, de Baroda, de Patiala), les savants les plus en renom, les artistes les plus célèbres (Charles le Bargy, Francis Planté, Francis Poulenc, Marguerite Deval).

    Enfin, elle décide le 19 septembre 1930 à Londres de se marier en secondes noces avec S.A.R l’Infant Louis Ferdinand d’Orléans et Bourbon (1888-1945). Elle a 72 ans lors du mariage et lui seulement 43 ans.

    Malgré une fortune considérable, de nombreux revers financiers obligent S.A.R la princesse d’Orléans et Bourbon à vendre son hôtel particulier au n°10 de la rue de Solférino à Paris, à morceler le domaine de Chaumont, à se séparer de multiples œuvres d’art lors de ventes aux enchères.

    Le 12 octobre 1937, S.A.R la princesse d’Orléans et Bourbon est expropriée puisque l’État, par la voie du tribunal de première instance de Blois, engage une expropriation pour cause d’utilité publique. Une indemnité pour une somme de 1 800 000 francs or est votée sur un fonds spécial de la caisse des Monuments Historiques au profit de S.A.R la princesse d’Orléans et Bourbon. La remise des clés officielle à l’État à lieu le 1er août 1938.

     


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