• Chilleurs-aux-Bois (Château de Chamerolles) (IV/IV)

    Contrepoint immédiat à cette évocation parfumée : l’environnement odorant épouvantable d’un palais qui ignore les latrines. Certains témoignages comme celui, en 1764, de la Morandière, sont particulièrement éloquents : ‘’le parc, les jardins, le château même font soulever le cœur par leurs mauvaises odeurs. Les passages de communication, les cours, les bâtiments, les corridors sont remplis d’urine et de matière fécales ; au pied même de l’aile des ministres, un charcutier saigne et grille ses porcs tous les matins ; l’avenue de Saint-Cloud est couverte d’eaux croupissantes et de chats mort’’.

    L’orgue à parfums

    C’est un meuble professionnel destiné à ranger en demi-cercle l'essentiel des flacons de matières premières utilisées par un parfumeur. Ce meuble a été imaginé pour la première fois en 1884 par l'écrivain français Joris-Karl Huysmans dans son livre À rebours. Ce roman imagine l'orgue à parfums, idée qui sera reprise par plusieurs laboratoires.

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  • Commentaires

    1
    luce
    Mercredi 25 Mars à 20:10

    bonsoir cricri,

    Pas ragoutantes ces explications sur les mœurs raffinées de l'époque, heureusement que tu termines sur une note parfumée pour compenser! 

    Encore une journée qui ressemble à toutes les,autres depuis quelques temps, ça ne remonte pas trop le moral!

    Bises à vous deux, caresses à fifille. 

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