• Hanches :

    Au moyen âge, le territoire de Hanches était très étendu ; de Chenicourt (Saint-Lucien) d’un côté jusqu’à Raizeux, l’Orme, les Chaises, Cady, Houdreville de l’autre. A cette époque, Hanches s'appelait Hanchae (1114), puis Anchae (1150). Le nom de Hanches est cité en 1229. Hanches était un village important (240 paroissiens vers 1250) situé sur les voies romaines entre les abbayes de Saint Denis - Saint Germain (région parisienne) et Chartres. Le monastère de « La Trinité » de Seincourt, au pied de la Guesle et du château d’Épernon (actuel Prieuré Saint Thomas d’Épernon) était situé sur la paroisse de Hanches et dépendait de l’Abbaye de Marmoutiers. 

    De 1317 à 1532, le comté de Montfort dont dépendait Hanches fut, par partage, rattaché à la Bretagne. Possession momentanée du connétable Du Guesclin, il fut rattaché définitivement à la couronne de France par le mariage d’Anne de Bretagne avec le Roi Louis XII. 
    Avant la révolution, la « collecte de Hanches » ou circonscription fiscale regroupait les hameaux de « Vinerville, La Billardière, Le Paty, La Barre de Hanches, Le Val des Granges », ceux de « Beau-Regard » et de « la Haute-Terre », de « la Tour-Neuve », du « Bois de Fourches » et du « Désert du Rocher ». Ces hameaux constituaient la paroisse de Hanches, à côté d’une seconde paroisse, « Le Loreau ».

    Ces hameaux étaient soumis à la « coutume » (réglementation) de Montfort-l’Amaury et appartenaient au « Baillage » (circonscription juridique) de Montfort-l’Amaury.

    La paroisse de Raizeux, qui faisait partie du territoire de Hanches, devint autonome à la révolution.

    Happonvilliers :

    Dans ce village se trouve une artiste, en se renseignant la visite de son chef d’œuvre peu être organisée..

    Parmi les fleurs et la verdure, quelque 500 m² de mosaïques ornent terrasses, bassins, piliers, murs, jardinières. Etonnement et rêve sont au rendez-vous.

    Ce site comprend deux jardins créés entre 1980 et 2000, séparés par une salle d'exposition. Le jardin rose est conçu selon une architecture assez classique. Le décor représente des animaux familiers, des fleurs, des scènes de la vie paysanne d'autrefois. Le jardin bleu a une structure en arabesques évoquant surtout la mer, le ciel, le temps qui s'écoule. Ces mosaïques sont exécutées à partir de matériaux variés : pâtes de verre d'Italie, émaux de Briare, grès cérame, etc. Leur association dans une même figure permet des nuances entre le brillant, le mat et le translucide.

    Illiers-Combray :

    La maison de tante Léonie a permis à Illiers de devenir « Combray ». Rendue immortelle par sa célèbre madeleine, elle est connue dans le monde entier pour son jardin fleuri, sa façade à colombages puis à mosaïques, sa pittoresque cuisine, les chambres de Marcel Proust et de tante Léonie.

    Marcel Proust, enfant et futur écrivain, passa ses vacances, dans cette maison au charme provincial, agrémenté d'une touche orientaliste. Le musée rassemble tous les souvenirs liés à l'écrivain : Portrait du professeur Adrien Proust par Jules Lecomte du Noüy, Portrait de Madame Adrien Proust par Anaïs Beauvais, mobilier Proust-Weil du boulevard Haussmann, photographies, correspondances, manuscrits et documents familiaux. Deux émouvantes vitrines, l'une dédiée à Céleste Albaret, l'autre à la famille Amiot complètent l'ensemble. 

    Chris

     

    Trois autres villages d'Eure-et-Loir (XIV)...

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  • Frazé :

    Frazé est un village remarquablement préservé, qui se déploie autour de son château et de son église, dans une boucle de la Foussarde au milieu de collines boisées.

    Quelques beaux manoirs jalonnent les routes alentour, contribuant à faire de Frazé un des plus pittoresques villages du Perche.

    Le château construit sur une ancienne motte féodale encore visible et totalement détruit pendant la guerre de cent ans, il a été remplacé dans la seconde moitié du XVe siècle par le château dont on voit maintenant les très beaux vestiges.

    La tour Saint-François est restée en l'état avec son soubassement de grison et ses rangs de pierre blanche. Sur le cercle à mi-hauteur se déroule la cordelière de Saint François d'Assises, avec ses torsades et ses nœuds.

    Au XVIe siècle on ajouta un bâtiment Renaissance, puis au XVIIe et XVIIIe siècle, de nouvelles constructions furent édifiées.

    L'ensemble a été rénové au XIXe siècle puis dans la première moitié du XXe, redonnant toute sa beauté à cet ensemble et au parc orné de jardins à la française.

    Gallardon :

    Il est question dans les archives d’un château probablement construit en bois (Castrum) qui a été détruit à cette époque. Un second château est reconstruit en pierre à partir de 1025. Les archives attestent aussi de la présence de fortifications autour de la ville dès le XIe siècle. Ces défenses comportaient cinq portes fortifiées (pont-levis, herse et bastion).

    L’église de Gallardon remonte à l’époque romane (début XIe siècle).

    Le site est choisi pour sa position dominante sur les pentes ouest d’un promontoire commandant les vallées de la Voise et celle de l’Ocre.

    Pendant tout le Moyen-âge et la renaissance, la ville connaît une grande prospérité, on y recense de très nombreux métiers et ses marchés y sont très fréquentés. Elle offre un asile pour les habitants des alentours en temps de guerre grâce à ses remparts mais aussi à un réseau de caves communicantes très étendu. Elle occupe une position stratégique forte et un rôle de pôle économique majeur dans la région.

    Par la suite si son influence diminue un peu, elle n’en demeure pas moins jusqu’au début du XXe siècle une ville jouant un rôle de centralité important vis-à-vis des communes environnantes.

    Gilles :

    Les origines du village de Gilles est une villa romaine, un simple domaine rural. Il se nomme alors Guill, puis Guilles, mais son étymologie reste incertaine.

    Sous les Mérovingiens, Gilles appartient au domaine royal. Vers l’an 700, le roi cède Gilles et deux moulins (l’Etang et La Boissière) à l’abbaye bénédictine de Saint Germain des Prés. En 828, le polyptyque d’Irminion, rédigé par un abbé de Saint Germain des Prés, récapitule des propriétés de l’ordre.

    En 1099, des seigneurs du voisinage, dont celui d’Ivry, participent à la prise de Jérusalem. Au retour, certains templiers s’installent dans la maison dite à Guillaume.

    Vers l’an 1100, le seigneur de La Boissière combat 3 autres seigneurs de Gilles. 4 seigneuries se partagent alors Gilles : Vitré, La Boissière, Les Mazis, et Jolivet.

    Chris

     

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  • Fontaine-Simon :

    Fontaine autrefois considérée comme miraculeuse et lieu de pèlerinage, son eau fut interdite à la consommation car trop ferrugineuse. Elle est dédiée à sainte Anne, patronne du village.

    Fontaine-les-Ribouts :

    Rives de la Blaise. Source jadis réputée pour la guérison des fièvres. Ancien château seigneurial de la Renaissance conservé en grange. Grange des Dîmes dans les dépendances du presbytère. Église Saint-Aignan datant en grande partie du XVIe siècle avec un auvent à colombages. Restes de vitraux anciens.

    Francourville :

    Les habitants de ce petit village d’Eure-et-Loir sont les Francourvillois, francourvilloises.

    Chris

     

    Trois autres villages d'Eure-et-Loir (XII)...

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  • 36 - Épernon :

    Accrochée sur la pente d’un éperon rocheux dominant une plaine alluviaire, la ville était, à l’origine, blottie à l’intérieur des remparts d’un château médiéval planté tout en haut de la colline et sensé protéger le royaume de France des incursions de ses voisins anglo-normands. Aux extrémités de la forêt Iveline, aujourd’hui forêt de Rambouillet, le fils d’Huges Capet fit élever les forteresses d’Épernon et de Monfort pour protéger le château de St Léger.

     37 - Esclimont, Bleury-Saint-Symphorien :

    Le Château d'Esclimont, avec ses tours, ses balcons et ses tourelles, vous accueille au cœur d'un parc spectaculaire de 60 hectares. Cette ancienne demeure de la famille La Rochefoucauld est un joyau de la Renaissance et est l'endroit idéal pour un séjour romantique ou pour vos réunions d'affaires ou événements privés.

    38 - Fermaincourt :

    Un petit village au confluent de l’Eure et de la Blaise, il est composé de trois hameaux dépendants des communes d’Abondant, Cherisy et Montreuil. Il est connu par des écrits depuis le Xe siècle. Fermaincourt était une place forte comme son nom nous le confirme : composé de deux mots latins « Firmatas » et « Curtis » qui indiquent une villa changée en forteresse. Cette place forte royale existait peut-être avant le château de Dreux, en effet : au XIIe siècle le comte de Dreux, Robert Ier possédait un château, certainement érigé à l’emplacement d’un châtelet en bois du Xe siècle, pour surveiller le passage sur l’Eure, qui était navigable. Le château médiéval était situé au fond de la vallée, bordé au sud par l’Eure, à l’ouest par la rue du village, au nord par le chemin de Montreuil, à l’est par les champs.

    À la même époque une chapelle dédicacée à  Saint-Martin était érigée sur la gauche de la route venant de Dreux. Elle figure en 1126 dans les biens de L’abbaye de Saint-Père. Il n’en reste plus qu’un pend de mur sur une butte de terre.

    Chris

     

    Trois autres villages d'Eure-et-Loir (XI)...

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  • Dreux :

    C’est la deuxième plus grande ville du département par sa population.

    L'Histoire du Pays de Dreux se reflète dans ses édifices où se croisent personnages emblématiques et monuments atypiques.

    -Le Beffroi

    Seul monument de ce type en Eure-et-Loir, il fut érigé de 1512 à 1537 par trois architectes de renommée dont Clément Métézeau.

    -Moulin de la Bellassière

    Le Moulin de la Bellassière, monument historique marqué par la présence de Madame de Pompadour, qui renoue avec l’esprit du siècle des lumières, en accueillant artistes et artisans d’art pour des rencontres conviviales.

    -L’église Saint-Pierre

    Construite dans le 1er tiers du XIIIe siècle, elle est contemporaine de la cathédrale de Chartres avec laquelle elle présente des similitudes.

    La Chapelle Royale Saint-Louis :

    La Chapelle Royale fut édifiée à partir de 1816 par la duchesse douairière d’Orléans sur l’emplacement de l’ancienne forteresse des Comtes de Dreux dont on peut apercevoir les remparts.

    Agrandie par son fils, le roi Louis-Philippe, il en fit la nécropole des membres de sa famille et de ses descendants. Les gisants de la famille du Roi Louis-Philippe sont commandés aux plus grands noms de la sculpture du XIXe siècle : Millet, Barre, Lenoir, Pradier et Mercié. C’est ce dernier qui exécute le monument du roi et de la reine Marie-Amélie.

    La manufacture de Sèvres a livré ici de splendides vitraux peints et émaillés inspirés des compositions religieuses ou historiques telles que « la vie de Saint-Louis », patron de la Chapelle Royale. Dominique Ingres, Horace Vernet, Hippolyte Flandrin et Larivière ont signé les plus belles œuvres faisant apparaître le fameux bleu de Sèvres.

    Écluzelles :

    Avec ses 5 km de circonférence, le plan d’eau de Mézières-Écluzelles est le plus grand d’Eure-et-Loir. C’est l’endroit idéal pour se balader, pique-niquer ou encore faire du canoë.

    Le plan d’eau de Mézières-Écluzelles offre une zone de refuge en hiver à de nombreuses espèces d’oiseaux d’eau : fuligules, milouins, morillons…

    Écublé :

    L’ancienne commune d’Écublé (devenue Tremblay-les-Villages suite à une fusion de six communes) est citée dans le poème d’Aragon.

    Le Conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale.

    Chris

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