• Le Grand Phare et sa sirène de brume

    Pas loin des aiguilles, le petit bâtiment blanc, situé sur la falaise, abritait la sirène de brume de Belle-Île. Actionnée depuis le « Grand Phare », grâce à une liaison électrique et une canalisation d’air comprimé enterrée à un mètre de profondeur, elle avertissait les navigateurs, par mauvais temps, de la proximité des falaises. En 1935, deux murs sont ajoutés à la construction pour étendre la portée du son. Ils ont aujourd’hui disparu.

    Plusieurs blockhaus sont encore bien conservés dans ce secteur, ils datent de l’occupation allemande.

    Un écosystème rare

    Le site abrite un écosystème rare et protégé. Les landes rases à bruyère vagabonde sont une association végétale unique en Europe : les bruyères vagabondes, ciliée (la bruyère ciliée  est une espèce pourvue de cils raides, dont les anthères ne dépassent pas la corolle contrairement au style, commune dans les landes de l'Ouest de la France) et cendrée (la bruyère cendrée,  sous-arbrisseau à tiges ligneuses contournées, petites feuilles linéaires persistantes, verticillées par 3, fleurs rose à violacées, parfois blanches, corolle à 4 pétales soudés, anthères plus courtes que la corolle), se mélangent à l’ajonc maritime dont les fleurs jaunes sentent la noix de coco. C’est un milieu très rare et Belle-Île concentre 80% des surfaces européennes de cet écosystème.


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  • Locmaria

    La commune, fondée en 1070, présente encore aujourd’hui des caractères particuliers qui l’ont toujours distinguée des autres communes de l’île : une agriculture plus développée, un habitat rural dense avec des hameaux importants et une absence presque totale d’activité maritime.

    Point culminant de l’île, Locmaria conjugue de manière exceptionnelle l’âpreté de la côte sauvage avec les falaises les plus hautes de l’île et le charme des grandes plages de Port-Andro, Samzun et des Grands Sables (2 Km de sable fin convenant à la pratique des sports nautiques).

    Locmaria est l’une des 4 communes de Belle-Île-en-Mer, la plus grande des îles de Bretagne.

    Le nom de Locmaria vient de lok (lieu consacré, monastère), et de Maria, emprunté au latin : il signifie donc « monastère dédié à la Vierge Marie ». Locmaria compte 897 habitants sur les 5 400 de l’île. Cernée au nord, à l’est et au sud par la mer, elle est protégée des vents dominants, ce qui la rend propice au développement de l’agriculture.

    En dehors du bourg, ses 33 « villages », ses vallons et ses plages lui confèrent bien des attraits et en fond un territoire calme, varié tout en restant discret mais bien vivant toute l’année.

    La première église de Locmaria aurait été consacrée en 1070. Elle serait donc la plus ancienne de l’île. Un grand corps d'édifice avec le grand autel au pignon du levant, deux bras ornés de chapelles, un clocher en aiguille, sous le toit en lambris des charpentes sous la couverture en ardoises.

    Belle-Île-en-Mer (III)

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  • La citadelle Vauban

    Classée monument historique, la citadelle Vauban de Le Palais a défendu Belle Ile en Mer contre ses agresseurs, les pirates, les Espagnols et les Anglais. Vauban y est intervenu, mais cela n’empêcha pas les anglais d’occuper l’ile plus tard, entre 1761 et 1763 lors de la Guerre de 7 Ans. Elle servit de centre de détention au XIXe siècle, prison au cours de la 1ère guerre mondiale, mais servit surtout d’arsenal militaire. La citadelle fut vendue en 1960.

    Belle-Île-en-Mer (I)

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    Belle-Île-en-Mer (I)

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  • Le Palais

    J’ai toujours aimé cette île radieuse, riche d'un patrimoine autant historique que naturel, colorée et odorante.

    Ancrée à 15 kilomètres au large de Quiberon, longue de 20 km et de 9 km dans sa largeur, Belle-Île-en-Mer  est la plus grande des îles bretonnes.

    L’île nous offre des sentiers qui nous permettent de partir à la rencontre d'une nature préservée. Battue par les vents et la mer, l’île nous étonne par ses rivages escarpés et l’intensité de ses couleurs. Tout en parcourant cette terre isolée, nous apprécions le port de Sauzon aux maisons typiques colorées, et celui de Le Palais avec son impressionnante citadelle Vauban.

    L'île regorge de sites naturels d'une beauté exceptionnelle qui ont contribué à donner son nom à l'île... la garantie d'une belle échappée !

    Belle-Île-en-Mer (I)


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  • Basilique Saint-Pie X

    Le site des sanctuaires qui couvre 51 hectares. L'impressionnante basilique Saint-Pie X, inaugurée en 1958, œuvre toute en béton de l’architecte Pierre Vago, s’étend encore plus à l'écart sous terre. Sa réalisation résulte de l'initiative et de la volonté de Mgr Théas, évêque de Tarbes et Lourdes, avec les encouragements du pape Pie XII et le soutien actif du maire de Lourdes, Antoine Béguère.

    L'idée d'origine était de construire un grand abri pour les processions pouvant être utilisé en cas d'intempérie, aucune des deux précédentes basiliques n'étant assez vaste pour abriter la foule des pèlerins lors des plus importants rassemblements.

    La construction de la basilique a nécessité la destruction préalable, en 1956, du "Monument de la Paix", sorte de monument aux morts religieux qui avait été édifié en 1920 après la Première Guerre mondiale, afin de libérer le terrain nécessaire.

    Les sanctuaires accueillent chaque année plusieurs millions de pèlerins. Le dernier édifice construit est l'église Sainte-Bernadette.

    Lourdes (V/V)

    Lourdes (V/V)

    Lourdes (V/V)

    Lourdes (V/V)

    Lourdes (V/V)

    Lourdes (V/V)

    Lourdes (V/V)


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