• Château de Courtalin :

    Château du XVe siècle situé à Courtalin, à la limite du Perche et du Dunois, aux portes du Parc naturel régional du Perche.

    Bâti en 1483 par Guillaume d'Avaugour, époux de Perette de Baif, tante de Jean-Antoine de Baïf, poète et ami de Ronsard et membre de la Pléiade.

    La tombe de Perette de Baif se trouve dans l'église de Courtalin.

    Aujourd'hui, le domaine est dirigé par Anne Charles de Gontaut-Biron. Il y propose l'organisation de mariages, de chambres d'hôtes et d'événements en tout genre.

    C’est un château vivant où plusieurs types d'architecture se superposent, Renaissance, néogothique anglais et XVIIIe siècle.

    Château de Bouthonvilliers :

    D’une surface d’environ 700m2, le château est composé de deux grands salons reliés par un vestibule, d’une salle à manger avec boiseries et toiles peintes, d’une grande cuisine équipée avec également des éléments anciens tels que des ustensiles en cuivre ou la cuisinière à bois.

    Au premier étage, il y a 4 chambres et 3 salles de bain et au deuxième étage : 7 chambres et 3 salles de bain, toutes authentiques et avec du mobilier ancien.

    Parc de 20 hectares à l’anglaise avec prairie, bois et point d’eau, un petit jardin à la française avec une serre en ferronnerie, un potager clos de murs anciens et piscine (4x12m). Un ancien pigeonnier transformé en chapelle au XIXe siècle ajoute au charme du parc.

    Vous serez chaleureusement accueilli par le propriétaire des lieux, qui mettra tout en œuvre pour vous faire profiter des charmes de la demeure, dans sa famille depuis plus de 200 ans. Habitant à proximité, il pourra vous faire bénéficier de ses conseils touristiques et de ses prestations personnalisées (petits déjeuners, déjeuners et dîners sur demande, équipement pour bébé, activités à thème, cave…)

    Le château de Bois-Bertrand :

    Installé à l'écart du bourg de Lanneray, a été édifié au XIXe siècle dans une clairière entaillant un vaste massif boisé. L'ancien parc, qui s'ouvrait au nord ouest en direction du village, a été presque entièrement mis en culture. On devine l'ancienne fonction de cet espace par les bosquets et sujets arborescents remarquables qui restent : cèdres, séquoias, pins. Seuls les abords du château ont été conservés en pelouses. La demeure est peu visible depuis les alentours. Seule la bordure ouest est dégagée et permet à l'observateur, situé à Lanneray, de contempler le château de Bois Bertrand. De ce dernier, part une très longue allée, d'environ deux kilomètres, qui traverse successivement un massif boisé et une zone agricole...

    Le château de Bois Bertrand 28200 Lanneray, propriété privée, ne se visite pas.

    Bonne journée, Chris


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  • Il n’y a pas que les châteaux de la Loire, j'ai un joli patrimoine dans mon département (Eure-et-Loir), celui-ci va bientôt voir la réalisation d’un livre. Comme exemple ces 3 châteaux magnifiques.

    Photos prises aux altitudes réglementaires pour le respect des propriétaires et bien sur, avec du bon matériel photographique.

    Ces 3 châteaux sur les photos, toujours en Eure-et-Loir, pouvez-vous les nommer ?

    Bonne journée, Christian

    Devinette V...

    Devinette V...

    Devinette V...


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  • Château d’Alluyes :

    On trouve près de la commune des ruines de monuments celtiques, dont notamment des peulvans et un dolmen, à la Garenne des Clopiers.

    Le premier seigneur d'Alluyes dont on a la trace en 978 est suivi par Guillaume 1er Göet.

    C'est le comte de Nevers, Hervé IV de Donzy fils d'Hervé III et de Mathilde Gouët, qui organisa la mise en eau des fossés du château au XIIIe siècle, avec le détournement du Loir. Le château fort a été occupé par les Anglais au xive siècle et au début du xve siècle.

    Henri IV fit d'Alluyes un marquisat qui appartenait à Georges Babou de La Bourdaisière et à sa sœur Isabeau, deux des enfants de Jean II Babou, aussi oncle et tante maternels de Gabrielle d'Estrées par leur sœur Françoise Babou.

    En 1793, le nom de la commune était Alluye.

    En 1838, Alluye, capitale d'une des baronnies du Perche-Gouët, était défendu par son château fort dont il ne reste qu'une tour.

    Château de Châteaudun :

    La résidence d'un fidèle compagnon d'armes de Jeanne d'Arc. Jean de Dunois, dit le "bâtard d'Orléans", demi-frère du duc Charles d'Orléans, fait de l'ancien château médiéval une demeure confortable et claire et lui ajoute une Sainte-Chapelle. Son petit-fils François II d'Orléans-Longueville agrandit le château avec une aile au décor Renaissance annonçant les grands châteaux de la vallée de la Loire. Les travaux commencent vers 1450 pour ne s'achever que vers 1520.

    Château de Blanville :

    Spécimen précieux du manoir seigneurial et remanié sous Louis XIII, le château de Blanville, entouré d'un parc, a conservé à la fois la simplicité, la distinction et l'équilibre de ce grand siècle. Il appartient à la famille de Léonard de Cluzel depuis 1738.

    Construit au XVIIe siècle et remanié au XVIIIe, le château fut conçu pour la vie familiale et l'exploitation pratique du domaine et garde donc cette image de simplicité et un harmonieux équilibre dans sa construction, qualité spécifiquement française. Historiquement, Blanville jouit d'une présence seigneuriale dès le XVIe siècle mais l'arrivée de Léonard du Cluzel, en 1738, lui confèrera toute son importance. Ce dernier fera ajouter à la demeure, deux pavillons de chaque coté des douves sèches et fera agrandir le parc, qui ajouteront équilibre et romantisme aux lieux. A sa mort, son fils, François du Cluzel en hérite mais s'occupera plus de l'urbanisation de la ville de Tours qui lui doit son actuelle rue Nationale que de l'embellissement du château.

    Bonne journée, Chris

     


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  • Il n’y a pas que les châteaux de la Loire, j'ai un joli patrimoine dans mon département (Eure-et-Loir), celui-ci va bientôt voir la réalisation d’un livre. Comme exemple ces 3 châteaux magnifiques.

    Photos prises aux altitudes réglementaires pour le respect des propriétaires et bien sur, avec du bon matériel photographique.

    Ces 3 châteaux sur les photos, toujours en Eure-et-Loir, pouvez-vous les nommer ?

    Bonne journée, Christian

    Devinette IV...

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    Devinette IV...


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  • La forteresse de Bois-Ruffin :

    Classé monument historique en 1924, succède à un château plus ancien élevé contre les invasions normandes. En effet, le site était déjà fortifié au XIIe siècle, il y fait part d’un don du seigneur de Fréteval à l’abbaye de Saint-Père de Chartres de la ‘’seigneurie de toute la terre qui est appelée Bois-Ruffin avec toute la forêt’’.

    Le château est divisé en deux parties bien distinctes : la basse cour et le noyau fortifié. La basse cour était à l'origine protégée par une palissade. Aujourd'hui, on y accède par un pont. Les bâtiments de la basse cour ont peu d'intérêt, à l'exception de ruines d'une chapelle du XVIIe siècle.

    Quant au noyau fortifié, il est séparé de la basse cour par un fossé rempli d'eau. Il est composé de deux étages. Au centre du noyau se trouve un donjon de 19 mètres qui présente quatre niveaux. Les planchers et les escaliers de l'intérieur ont aujourd'hui disparu.

    Bonneval :

    Au cœur de la Beauce et au commencement de la haute vallée de la rivière le Loir, Bonneval est un village fortifié.

    C’est autour de l’abbaye Saint-Florentin, fondée en 857, que la jolie ville de Bonneval s’est développée au fil du temps. Du haut moyen-âge subsistent de nombreux éléments défensifs comme la porte Saint-Roch, les tours, dont la Tour du Roi et les lavoirs... Autour des fortifications de l’enceinte du centre historique, le Loir coule dans les fossés de la ville et offre la possibilité de promenades rafraichissantes en barques électriques.

    L’abondance de l’eau au cœur de la ville lui a valu le surnom de « petite Venise de la Beauce ».

    Bouglainval :

    Joli château dans son écrin de verdure à deux pas de Maintenon.  Six bornes sont positionnées en limite de Bouglainval et de Chartainvilliers, entre le canal Louis XIV et la route départementale 136. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, elles servaient à délimiter la propriété du seigneur de Maintenon (Adrien Maurice de Noailles, l'époux de Françoise Charlotte d'Aubigné, nièce de Madame de Maintenon) de celle du chapitre de Chartres.

    Bonne journée, Chris 


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