• 36 - Épernon :

    Accrochée sur la pente d’un éperon rocheux dominant une plaine alluviaire, la ville était, à l’origine, blottie à l’intérieur des remparts d’un château médiéval planté tout en haut de la colline et sensé protéger le royaume de France des incursions de ses voisins anglo-normands. Aux extrémités de la forêt Iveline, aujourd’hui forêt de Rambouillet, le fils d’Huges Capet fit élever les forteresses d’Épernon et de Monfort pour protéger le château de St Léger.

     37 - Esclimont, Bleury-Saint-Symphorien :

    Le Château d'Esclimont, avec ses tours, ses balcons et ses tourelles, vous accueille au cœur d'un parc spectaculaire de 60 hectares. Cette ancienne demeure de la famille La Rochefoucauld est un joyau de la Renaissance et est l'endroit idéal pour un séjour romantique ou pour vos réunions d'affaires ou événements privés.

    38 - Fermaincourt :

    Un petit village au confluent de l’Eure et de la Blaise, il est composé de trois hameaux dépendants des communes d’Abondant, Cherisy et Montreuil. Il est connu par des écrits depuis le Xe siècle. Fermaincourt était une place forte comme son nom nous le confirme : composé de deux mots latins « Firmatas » et « Curtis » qui indiquent une villa changée en forteresse. Cette place forte royale existait peut-être avant le château de Dreux, en effet : au XIIe siècle le comte de Dreux, Robert Ier possédait un château, certainement érigé à l’emplacement d’un châtelet en bois du Xe siècle, pour surveiller le passage sur l’Eure, qui était navigable. Le château médiéval était situé au fond de la vallée, bordé au sud par l’Eure, à l’ouest par la rue du village, au nord par le chemin de Montreuil, à l’est par les champs.

    À la même époque une chapelle dédicacée à  Saint-Martin était érigée sur la gauche de la route venant de Dreux. Elle figure en 1126 dans les biens de L’abbaye de Saint-Père. Il n’en reste plus qu’un pend de mur sur une butte de terre.

    Chris

     

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  • Dreux :

    C’est la deuxième plus grande ville du département par sa population.

    L'Histoire du Pays de Dreux se reflète dans ses édifices où se croisent personnages emblématiques et monuments atypiques.

    -Le Beffroi

    Seul monument de ce type en Eure-et-Loir, il fut érigé de 1512 à 1537 par trois architectes de renommée dont Clément Métézeau.

    -Moulin de la Bellassière

    Le Moulin de la Bellassière, monument historique marqué par la présence de Madame de Pompadour, qui renoue avec l’esprit du siècle des lumières, en accueillant artistes et artisans d’art pour des rencontres conviviales.

    -L’église Saint-Pierre

    Construite dans le 1er tiers du XIIIe siècle, elle est contemporaine de la cathédrale de Chartres avec laquelle elle présente des similitudes.

    La Chapelle Royale Saint-Louis :

    La Chapelle Royale fut édifiée à partir de 1816 par la duchesse douairière d’Orléans sur l’emplacement de l’ancienne forteresse des Comtes de Dreux dont on peut apercevoir les remparts.

    Agrandie par son fils, le roi Louis-Philippe, il en fit la nécropole des membres de sa famille et de ses descendants. Les gisants de la famille du Roi Louis-Philippe sont commandés aux plus grands noms de la sculpture du XIXe siècle : Millet, Barre, Lenoir, Pradier et Mercié. C’est ce dernier qui exécute le monument du roi et de la reine Marie-Amélie.

    La manufacture de Sèvres a livré ici de splendides vitraux peints et émaillés inspirés des compositions religieuses ou historiques telles que « la vie de Saint-Louis », patron de la Chapelle Royale. Dominique Ingres, Horace Vernet, Hippolyte Flandrin et Larivière ont signé les plus belles œuvres faisant apparaître le fameux bleu de Sèvres.

    Écluzelles :

    Avec ses 5 km de circonférence, le plan d’eau de Mézières-Écluzelles est le plus grand d’Eure-et-Loir. C’est l’endroit idéal pour se balader, pique-niquer ou encore faire du canoë.

    Le plan d’eau de Mézières-Écluzelles offre une zone de refuge en hiver à de nombreuses espèces d’oiseaux d’eau : fuligules, milouins, morillons…

    Écublé :

    L’ancienne commune d’Écublé (devenue Tremblay-les-Villages suite à une fusion de six communes) est citée dans le poème d’Aragon.

    Le Conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale.

    Chris

    Trois autres villages d'Eure-et-Loir (X)...

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  • Dampierre-sur-Blévy :

    Les forges de Dampierre-sur-Blévy, ces forges constituent un vestige exceptionnel de l'industrie sidérurgique du XVIIe siècle où furent fondus les canons de la marine royale par ordre de Colbert.

    Dangers :

    Petit village français, situé en Eure-et-Loir. Ses habitants sont appelés les Dangeois et les Dangeoises.

    Denonville :

    L'origine de Denonville, comme c'est le cas de la plupart des anciennes communes, se perd dans la nuit des temps. Toute trace de l'époque gauloise a disparu de la surface du sol, mais on y rencontre des ruines qui montrent le séjour de populations romaines ou romanisées dans cette contrée. Des fouilles exécutées en 1849 ont permis d'exhumer des traces de constructions gallo-romaines, des débris assez nombreux, de grosses tuiles plates à rebords, des tessons de poterie et des monnaies, dont une de Constantin le Grand de 307.

    Chris

     


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  • Coltainville :

    Le nom de la localité est attesté sous les formes latinisées Cotainvilla vers 1123, Coleteinvilla vers 1250, Colletainvilla en 1359.

    Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville. Ville a signifié « domaine rural, village » en ancien français, d'où le sens originel de vilain « paysan médiéval libre ».

    Courtalain :

    Le château a été bâti en 1483 par Guillaume d'Avaugour, époux de Perette de Baif, tante de Jean-Antoine de Baïf, poète et ami de Ronsard et membre de la Pléiade.

    La tombe de Perette de Baif se trouve dans l'église de Courtalain.

    Au XVIIe siècle, le château entra dans la maison de Montmorency par le mariage de Jacqueline d'Avaugour avec Pierre II de Montmorency. Neuf générations de Montmorency se sont succédé à Courtalain. Une brève parenthèse de l'histoire du château lors de la révolution française, laissa la gestion à un maréchal ferrant et un boucher qui s'y installèrent avant d'être rapidement chassés par le retour des propriétaires lors de la restauration.

    Courville-sur-Eure :

    Courville devint une châtellenie, sous la domination d'un petit seigneur féodal, appelé sire d'abord sous la famille Vieux-pont, puis baron avec les Billy et les Ligneris ; en 1656, la baronnie de Courville est érigée en marquisat lorsque cette seigneurie passe entre les mains des descendants de Sully.

    La ville fut autrefois entourée de murailles et de fossés ; on y accède alors par plusieurs portes. Mais ces fortifications ne tardent pas à devenir inutiles. Au XIIe siècle, resserré dans les limites trop étroites de son enceinte, Courville s’agrandit, sa population augmente, sa bourgeoisie commerçante et aisée obtient des privilèges et peut prendre part à l'administration locale. Un syndic, nommé pour trois ans, est chargé de faire exécuter les « ordres du Roy et les ordonnances de Monseigneur l'Intendant et de veiller pareillement à tout ce qui pouvait être des intérêts de la communauté des habitants »

    Chris

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  • Châteaudun :

    Evêché vers la fin du Ve siècle avec Saint-Aventin.
    Evêque de Chartres, Saint-Aventin aurait opéré un miracle en sauvant son frère de la lèpre. Par cet acte, il permet la christianisation du territoire voué au culte druidique et fait naître les trois premières églises qui se multiplient par la suite.

    Au lendemain des invasions normandes, Châteaudun est administrée par des comtes amovibles dont Thibaud V, Comte de Blois, Chartres et Tours.

    En 1197, une charte de communes est octroyée à Châteaudun.

    Au début du XIIe siècle, une abbaye est installée près du château comtal. Châteaudun est la capitale du Dunois à cette époque.
    Louis d'Orléans acquiert au XIVe siècle les comtés de Blois et de Dunois et ce jusqu'au XVIIIe siècle.

    Châteaudun, le Château :

    Le château de Châteaudun est un château édifié entre le XIIᵉ siècle et le XVᵉ et XVIᵉ siècles et qui est situé sur un éperon rocheux dominant la ville de Châteaudun et le Loir. Le donjon, bâtiment le plus ancien, a été construit vers 1180 par Thibaut V, comte de Blois.

    Châteauneuf-en-Thymerais :

    La forêt domaniale de Châteauneuf s'étend sur près de 1743 hectares au cœur du plateau céréalier du Thymerais, entre les terroirs de la vallée de l’Eure et du Perche.

    Elle est une ancienne forêt royale qui possède une richesse botanique et deux pyramides (XVIIIe siècle) situées au Rond de France et au Rond du Roi.

    Il est probable que ces édifices servaient de bornes et de points de ralliement pour la chasse à courre sous l’Ancien Régime. Gérée par l'ONF, elle a été formée par la réunion de l’ancienne forêt royale, de divers bois appartenant à des religieux et par l’acquisition en 1965 du Bois de Jaudrais.

    Elle est affectée principalement à la production de bois d’œuvre d’essences feuillues diverses dont l’essence principale est le chêne.

    L’église Notre-Dame-du-Pasme est rescapée de la destruction de la forteresse en 1591, la chapelle du château devint église paroissiale.

    Elle fut un important pèlerinage régional (chapelle Notre-Dame-du-Pasme).

    Ce culte très répandu en Italie fut développé dans le Thymerais par un seigneur de Châteauneuf de la branche des Princes de Mantoue L'intérieur présente une charpente en bois peinte en forme de carène renversée, plusieurs vitraux ainsi qu'une copie de La Résurrection de l'artiste hollandais Van Loo.

    L'ancien clocher édifié sur la nef centrale fut remplacé en 1864 par l'actuel, lequel sera endommagé par les bombardements de 1940 et restauré en 1952.

    Cloyes-sur-le-Loir :

    La fabuleuse histoire d’Estienne de Cloyes un jeune berger en 1212. Sa vie va basculer, ainsi que celle de milliers d’autres enfants, lorsqu’il lancera son appel à la croisade pour délivrer Jérusalem. L’aventure est incroyable, le dénouement tragique. D’après les chroniques, ils sont 7000 enfants à leur arrivée à Marseille. La prophétie échoue, mais deux marchands leur proposent leur aide. Le cortège embarque sur sept nefs, entassé comme des bêtes avec la peur du futur. Après deux jours en mer, une violente tempête conduit aux naufrages de deux navires, près de l’île San Pietro au sud de la Sardaigne, où une chapelle marquerait aujourd’hui le souvenir de cet événement. Le plus tragique reste à venir… Au lieu d’emmener les "pueri" en Terre sainte, les deux marchands jettent l’encre à Bougie en Algérie et à Alexandrie pour les vendre aux chefs arabes, en tant qu’esclaves. Personne ne sut comment le jeune berger prénommé Estienne, originaire de Cloyes-sur-le-Loir, termina sa vie. Et pas un seul ne revit ses parents.

     


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