• Pendant deux articles une petite randonnée en ligne d’une vingtaine de km.

    Départ de Brest pour rejoindre Le Conquet, plusieurs sites sur ce trajet.

    En premier Fort de Bertheaume.

    Pendant de longs siècles, la rade de Brest a attiré les convoitises des envahisseurs. Dès le Moyen-âge, des postes de protection ont donc été aménagés sur les côtes pour contrôler son entrée. Le plus efficace d’entre eux : Bertheaume, un îlot rocheux situé à trente mètres du rivage, à Plougonvelin. Au 17ème siècle, Vauban y a construit un redoutable fort, qui sera utilisé militairement jusqu’en 1944.

    En deuxième La Pointe de St-Mathieu.

    Des falaises abruptes balayées par les vents et la mer, un phare imposant qui veille sur les ruines d’une ancienne abbaye… Ici, le charme opère. La pointe Saint-Mathieu semble un concentré de Bretagne. Son phare, sa chapelle et son ancienne abbaye.....

    La légende raconte que, ramenant le corps de l’apôtre Mathieu, des marchands du Léon auraient été miraculeusement sauvés du naufrage au large de cette pointe. Au VIe siècle, pour abriter les reliques du saint, Tanguy y fonde le premier monastère. De l’abbaye subsistent aujourd’hui la façade romane, les voûtes de pierre du chœur et les arcades de la nef. Derrière, la chapelle Notre-Dame-de-Grâce abrite un petit musée contenant quelques vestiges de l’ancienne abbaye.


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  • Quelques photos pour vous souvenir de l’émission sur France3, La Carte au trésor. Elle se déroulait dans le département de l’Allier et le thème principal était Vichy. En France on célébrait Napoléon 1er, alors que lorsque je parcourais Vichy c’était Napoléon III que l’on célébrait.

    L’Allier et la Sioule deux rivières à poissons, j’ai aimé observer les poissons dans les entrailles de l’écluse de Vichy.

    Quelques curiosités de la région, beaucoup de châteaux de l’époque des Bourbons et surtout cette vente de fleurs séchées et sa grotte magnifique. Christian

    Vichy et alentours


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  • Pendant deux siècles et demi après la guerre de Cent Ans, le château appartient aux plus illustres familles du royaume : ses propriétaires sont alliés aux familles d'Orléans-Longueville, de Bourbon-Soissons, de Savoie, de Nemours.

    La résidence est aménagée au goût de l'époque : galerie, jeu de paume, aménagements de confort, décoration des logis, jardin d'agrément. Mais le tracé de l'enceinte n'évolue pas de façon significative.

    La Ferme des Tours (1707-1883)

    La Ferme des Tours. Dés 1707, le Maréchal Claude-Louis-Hector de Villars (1652-titre est alors attaché aux terres de Vaux-le-Vicomte, dont il acquiert le château 1734), transforme le château de Blandy en une simple ferme agricole. De nombreux bâtiments intérieures sont modifiés ou simplement détruits pour satisfaire à cette nouvelle fonction. Aussi, il fait retirer les toitures des tours du château, éventrer la porte d’entrée et combler le fossé.

    L’édifice sera petit à petit abandonné et ses fortes détériorations vont le conduire dans un état de ruine avancée. Néanmoins, ce changement radical de fonction a permis de sauvegarder l’édifice pendant l’épisode révolutionnaire. À l’inverse de nombreux biens aristocratiques, le château n’est pas vendu comme bien national et démantelé tant sa silhouette et sa vocation sont dépourvus de tout signe de féodalité.

    De la ruine au monument historique (1883 à aujourd'hui)

    Le château de Blandy en ruine.

    Au milieu du XIXe siècle, les ruines du château suscitent l’intérêt des érudits locaux. En 1883, le comte Choiseul-Praslin accepte de vendre le château à la commune. Six ans plus tard, il est classé au titre des Monuments historiques. Mais le château atteint très rapidement un état de ruine critique. Ce n’est qu’en 1986 qu’un projet de restauration est élaboré. Son rachat au franc symbolique par le Conseil Départemental de Seine-et-Marne en 1992 va permettre sa concrétisation menée par Jacques Moulin, architecte en chef des Monuments historiques.


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  • Une place forte du XIIIe siècle que j’ai aimé survoler et visiter.

    Les vicomtes Guillaume II et Adam III de Melun, descendants directs d'Adam II, compagnon d'armes de Philippe Auguste à Bouvines, seraient les bâtisseurs de la première enceinte du manoir de Blandy, dès 1220.

    Cette enceinte primitive, encore présente au nord, suit un tracé semi-circulaire doté de 4 tours : la tour carrée (tour-porte), une petite tour cylindrique, la tour de justice et une tour maîtresse carrée implantée dans l'axe de la tour-porte. Des logis sont implantés le long de l'enceinte, à l'est.

    Le château fort au XIVe siècle.

    À partir de 1316, les vicomtes de Melun s'allient aux comtes de Tancarville. De nouveaux aménagements puis plusieurs campagnes de construction font évoluer la vieille enceinte vers le château fort que nous connaissons aujourd'hui.

    Une porte fortifiée, avec pont levis à flèches, vient renforcer l'enceinte du XIIIe siècle. Un corps de logis est construit dans la cour. Son mur arrière plonge dans le fossé initial, se substituant à l'ancienne courtine. D'autres travaux (milieu du XIVe siècle et 1371-1387) permettent l'extension de l'enceinte et le renforcement des défenses.

    De nouvelles courtines et trois grosses tours sont édifiées au sud. L'ancienne courtine, au nord, est surélevée et renforcée. Le nouveau donjon, tour maîtresse du dispositif, possède une tour escalier (porte et herse en place) et une tour latrines. Le sixième niveau correspond au chemin de ronde, ceinturé d'un parapet sur mâchicoulis. La tour des gardes (avec chemin de ronde ceinturé d'un parapet) et la tour des archives (avec tour latrines) sont un peu moins hautes. Selon la volonté des comtes de Tancarville, Blandy est devenu un lieu de défense mais aussi de résidence au seuil de la guerre de Cent Ans.

    Le château devient résidentiel (XVIe-XVIIe siècle)


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  • Un site historique exceptionnel ! Dans l’antiquité, l’écrivain Strabon évoque le site thermal déjà utilisé par les Romains. Au XIVe siècle l’immense "bourbier " de Barbotan est connu pour les qualités curatives de ses boues. Au XVIème siècle : grande vogue auprès de personnages très célèbres dont le Maréchal de Montluc, Montaigne, Richelieu ou Henri de Navarre qui viennent y soigner leurs douleurs aussi bien pour la vertu des boues que pour celle des eaux chaudes appelées Bains Clairs. De nombreux étrangers s’y rendent aussi. 1843 : construction du premier bâtiment, aujourd’hui détruit, qui couvre désormais le bourbier de plein air. L'impératrice Eugénie et Napoléon III donnent à la station ses lettres de noblesse.

    Un magnifique parc dont j’ai aimé m’y promener et faire chauffer mon APN.

    Quelle différence entre une fleur de lotus et un nénuphar…

    Ces deux fleurs ne font pas partie de la même famille. Le lotus a les feuilles au-dessus de l’eau et le nénuphar au niveau de l’eau.

    Vous vous demandez pourquoi ? J’ai l’explication !

    La feuille de lotus ne flotte pas, elle n’est pas plus légère que l’eau. Elle est hydrophobe. Sa surface ne peut se mouiller car elle repousse l’eau. En écartant l’eau la feuille remonte à la surface.

    Le nénuphar (nymphéa), sa feuille ressemble à une bouée. Elle est légèrement gonflée et flotte sur l’eau car plus légère que l’eau.


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